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Être son propre juge

Law gavel on white.Grande est la bonté du créateur de donner à l’homme la possibilité de se juger, de se repentir sur ses fautes et par cet intermédiaire d’être sauvé du jugement et de recevoir un salaire pour son repentir.

Se repentir c’est une chose très facile avec Hachem ! Comme il est écrit dans un verset de la Torah : « prenez des paroles et revenez vers Hachem ». Tout ce qu’a besoin de faire un homme pour être méritant dans le tribunal d’en haut et avoir une vie agréable est de s’isoler avec Hachem au moins une heure par jour, de lui parler de ce qu’y s’est passée entre hier et aujourd’hui. Chaque fois qu’il voit un acte qui ne convient pas de le regretter, de demander pardon et de promettre de ne plus recommencer et sur tous les points qu’il ne peut pas promettre comme les mauvais comportements dans lesquels il est enfoncé et de prier chaque jour pour qu’Hachem lui permette de changer.

Un homme qui fait cela assure le saint Zohar qu’il ne sera pas jugé dans le tribunal d’en haut pour ses fautes, car « quand on se juge en bas, on n’est plus jugé en haut » et en plus il reçoit un salaire pour le repentir qu’il a fait. Il verra comme sa vie est belle car en se jugeant lui-même il n’a plus de jugement et sa vie devient plus tranquille. Par contre quelqu’un qui ne se juge pas chaque jour et ne prie pas quand il a des souffrances alors quand « il n’y a pas de jugement en bas, il y a un jugement en haut » et on le juge sur toutes ses pensées, paroles et actions. Qui peut dire qu’il sortira méritant d’un jugement pareil ?

On a besoin de savoir qu’Hachem a créé un monde magnifique qu’il dirige avec justice et droiture. C’est évident que si l’homme veut une belle vie remplie de plaisir extraordinaire dans le chemin de la Torah et de la droiture comme il est écrit : « avance en confiance, celui qui est simple et droit dans le chemin d’Hachem », alors Hachem le conduit selon son vouloir et le dirige avec pitié et bontés. Toutes les souffrances que subit l’homme ne viennent que du fait de ses fautes comme il est rapporté dans le livre « le jardin de la foi » au nom du « Siah Yitshak » sur le verset : « il est Hachem notre D ieu dans toute la terre avec justice ». Chaque jour le monde bouge, il y a des réussites, des échecs, des personnes sauvées, des souffrances, tout cela correspond au jugement d’Hachem qui juge à chaque instant en général et en particulier.

Car le monde n’est pas laissé à l’abandon et c’est évident qu’Hachem n’envoie pas des souffrances sans raison et qu’il n’a pas créé le monde pour faire du mal à l’homme. Tout dépend si l’homme va dans le chemin d’Hachem, accomplit ses commandements et se protège des fautes alors c’est évident qu’il vivra une vie merveilleuse. Maintenant on comprend pourquoi le fondement est : « il n’y a pas de souffrance sans faute » Ce principe est vraiment le fondement de tout le judaïsme et c’est seulement celui qui vit avec cela à chaque instant de sa vie qui peut voir une providence particulière, que tout est juste, droit… et à partir de ce moment-là il pourra aller en vérité dans les chemins d’Hachem.

En fin de compte l’homme commet beaucoup d’erreur c’est pour cela qu’Hachem lui a donné la possibilité de se repentir sur ses fautes et sur l’insuffisance de son service. C’est la raison pour laquelle chaque homme doit s’isoler en prière au moins une heure par jour pour se juger sur toutes ses pensées, paroles et actions. Il sera méritant et sortira de toutes ses souffrances ce qui lui permettra de ne pas se perdre.

Cependant il y a des hommes qui n’utilisent pas cette possibilité et ne pratique pas l’heure d’isolement. Il préfère passer leur vie à supporter les jugements décrétés sur eux. Ces jugements sont la cause pour eux d’un grand nombre de souffrances, d’angoisses tant au niveau de la subsistance, des enfants, de la maladie… et après tout cela ils sont encore punis dans le monde futur…

Un exemple de quelqu’un qui ne se juge pas chaque jour

Les prisonniers qui attendent d’être jugé chacun avec leurs réclamations plus ou moins valable sont bannis de ce monde, on leur confisque leurs biens, leur donne une amende… et tous reçoivent un jour une convocation au tribunal du ministre qui dit :

« En l’honneur des prisonniers !

Vous devez savoir que pour vous il y a un choix entre deux possibilités sur la manière dont vous allez être jugées par l’État :

  1. Première possibilité : le prisonnier est jugé au tribunal normal, c’est-à-dire sur toutes ses actions de manière précise et recevra la punition appropriée.
  2. Deuxième possibilité : le prisonnier pleure devant le juge suprême(Hachem), regrette toutes les fautes qu’il a faite, demande pardon et promet de ne plus recommencer. De cette manière, il sort totalement quitte du jugement. Immédiatement il sort de prison et son casier judiciaire est fermé, détruit et sera effacé à jamais. En sortant, il recevra une villa avec trois servants, une nouvelle voiture à son choix, un salaire de membre de l’assemblée pour le reste de sa vie et on lui octroie un passe pour voir le président quand il veut pour lui parler ou lui demander de combler tous ses manques.

Et maintenant le choix est dans vos mains…

Signé de la main du juge. »

Le prisonnier qui se jugera lui-même sortira méritant et recevra tous ses bienfaits. Est-il préférable de se faire juger par un tribunal normal et de recevoir une punition ?

Ce qui ressort de cela dans notre quotidien est que nous sommes tous des prisonniers qui sommes en attente d’être jugé sur chaque pensée, parole et action. Il y a dans notre main un choix clair ou de se juger soi-même et d’être méritant ! ou d’être jugé par le tribunal d’en haut ? Répondre est inutile…

A partir de maintenant personne ne passera une journée sans faire une heure d’isolement en prière, afin de mériter la délivrance totale rapidement de nos jours Amen.

Rav Shalom Arouch

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